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Prochainement
à la Maison de la Poésie.

lundi 21 septembre 2026 – 20h
Lecture

Lilia Hassaine, JE

Lecture par l'autrice, Constance Dollé & Lou

« Ni l’amour ni la haine ne vous rendent aveugle

: c’est l’indifférence qui obscurcit votre vue. »

James Baldwin
Si Beale Street pouvait parler

Scène numérique · Scène numérique · Scène numérique · Scène numérique · Scène numérique · Scène numérique ·

La Maison de la Poésie vous propose de redécouvrir ses soirées en intégralité.

« Du pain sur la planche pour 100 ans »
Lectures par Pierre-François Garel & Sophie Semin Handke

En 1962, Michel Butor termine le deuxième volume de Répertoire, en répondant à la question « Quels sont vos projets immédiats, lointains ? » par cette phrase : « J’ai du pain sur la planche pour cent ans » (« Réponses à Tel Quel », Répertoire II, 1962).

S’il est souvent cité comme une des figures du Nouveau Roman, les romans ne représentent pourtant qu’une toute petite partie du travail d’écrivain de Michel Butor. Il a mis à profit ses presque quatre-vingt-dix années de vie pour construire une bibliographie extraordinairement variée, protéiforme et foisonnante, qui remplit les milliers de pages des douze volumes de ses Œuvres complètes. On y trouve par exemple, parmi l’exploration de multiples formes, des essais et des textes de critique (Répertoire, Improvisations), l’invention d’une géographie poétique (Le Génie du Lieu, Description de San Marco), et toujours des poèmes (Illustrations, Avant-goût, etc.)

Pour fêter l’anniversaire de sa naissance (il aurait eu cent ans le 14 septembre 2026), c’est à une promenade à travers cette œuvre-monde que nous invitent Sophie Semin Handke et Pierre-François Garel en suivant la piste de la poésie.

Dans le cadre du Centenaire Michel Butor, avec le soutien de l’association « Archive : Claude Simon et ses contemporains »  

Lumière par Iris Feix
Son par Léo Spritof
Direction technique par Guillaume Parra
Captation vidéo par Camille Arnaud

Photo © Philippe Matsas / Opale 59:37 Michel Butor, lecture pour un centenaire

Michel Butor, lecture pour un centenaire

Entretien mené par Arno Bertina
Lecture par Julien Campani

« Porte-parole des auteurs du post-exotisme depuis plus de quarante ans, Antoine Volodine vient présenter le collectif réuni sous le nom d’Infernus Iohannes. Avec lui, nous évoquerons ces quarante années d’écriture et de traduction, depuis Biographie comparée de Jorian Murgrave, en 1985, jusqu’à ce geste artistique très spectaculaire : la publication simultanée de 11 ouvrages par 11 maisons d’édition – 11 livres rassemblés sous le titre : Retour au goudron. 

Qu’elles murmurent ou qu’elles grondent, furieuses ou désespérées, les voix du post-exotisme s’obstinent ou s’acharnent à nous donner des nouvelles de notre monde. On voudrait lire comme des fictions ces récits échappés du monde concentrationnaire, on se rassure en se disant qu’elles sont l’oeuvre de cerveaux trop inquiets, ces histoires post-apocalyptiques, mais il n’en est rien ; elles insistent, les voix d’Antoine Volodine, de Manuela Draeger et d’Infernus Johannes, entre autres ; elles insistent et l’effet miroir est très puissant : il s’agit bien de nous, nous avons validé ces conditions faites à la vie. »
Arno Bertina

À lire – Infernus Iohannes, Défections & Cie, Rivages, 2026 – Chagrins, éditions de Minuit, 2026 – Zone crypte, zone miroir, Verdier, 2026 – Malaise chez les plongeuses, La volte, 2026 – Survies minuscules, éditions du sous-sol, 2026 – Mémoires, mode d’effroi, Robert Laffont, 2026 – La Grande misère, éditions de l’Olivier, 2026 – Retour au goudron. Dernière livraison, La Marelle, 2026 – Les meilleurs d’entre nous, éditions du Seuil, 2026 – Ultimes sursauts, La fabrique, 2026 – Bardo solo, Actes Sud, 2026

Lumière par Valérie Allouche
Son par Jean-François Domingues
Direction technique par Guillaume Parra
Captation vidéo par Marilyn Mugot 1:41:20 Antoine Volodine / Infernus Iohannes, Retour au goudron

Antoine Volodine / Infernus Iohannes, Retour au goudron

« Quand on veut regarder la mer il est

souvent préférable de fermer les yeux. »

Etel Adnan
Mer et brouillard

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